Communiqué

Communiqué du 30-01-2017

Rapport final du groupe de travail Brexit

Plaidoyer pour un Brexit intelligent et transparent


Le Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur Pieter De Crem était en mission à Londres du 24 au 26 janvier. La mission était dans le contexte de nos relations économiques bilatérales, mais évidemment le Brexit et son impact sur nos intérêts économiques était le principal sujet de conversation. Pieter De Crem avait des entretiens avec la Chambre de Commerce belge et des représentants d’entreprises belges et britanniques. Ensuite, il a visité UCB, une société multinationale belge, et il a eu des réunions au City, le centre financier de Londres, et l’Institute of Directors, la principale association patronale du pays. Au niveau politique, De Crem s’est entretenu avec des députés à la Chambre des communes et à la Chambre des lords, et avec le Ministre du Brexit David Jones.

Le Secrétaire d’Etat De Crem a fait un compte-rendu de sa mission à Londres au sein du groupe de travail Brexit, comprenant des représentants des organisations patronales nationales et régionales, dirigé par le comte Paul Buyse et le Vice-Premier Ministre Kris Peeters.

Ce groupe de travail a publié ce lundi 30 janvier son rapport final et l’a transmis au Premier Ministre Michel. Le rapport souligne qu’une séparation dure aurait des conséquences graves pour presque tous les secteurs, en particulier pour l’industrie alimentaire, l’industrie du tapis, l’industrie chimique, les ports et les banques. Sans nouvel accord commercial après son départ de l’UE, le Royaume-Uni devrait se tourner vers les règles de l’Organisation mondiale du commerce. Une telle voie est à éviter, puisqu’elle coûterait 1,6 milliards de dollars en taxes à l’exportation à nos entreprises, et encore quelques centaines de millions en bureaucratie.

Le groupe de travail Brexit fait appel aux institutions européennes et aux gouvernements belges de travailler sur un accord de libre-échange ambitieux avec le Royaume-Uni, aussi près que possible des réalisation du marché unique. Toutefois, cela doit également être un accord global, sans accords séparés entre des pays ou des secteurs.

 


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